Biographie de Mikaël Ollivier
  
 

 

BIOGRAPHIE DE
MIKAËL OLLIVIER

 

« Ça me fait toujours drôle, sur les fiches de renseignements, de mettre « écrivain » dans la case « profession ». D’ailleurs, je devrais plutôt écrire « raconteur d’histoires », parce qu’il y aussi les scénarios pour la télé et le cinéma. Et puis, entre la littérature jeunesse et celle pour adultes, les polars, les comédies, la SF et les récits intimistes, ça déborde de la case. La diversité a toujours été un principe pour moi : il n’y a pas de bons genres et de mauvais genres, seulement de bons livres et de mauvais livres.

En janvier 2014 est enfin diffusée sur France 2 l’adaptation de mon roman Tout doit disparaître, pour laquelle, avec la complicité de Sandro Agenor, j’ai reçu le Prix du meilleur scénario au Festival Fiction TV de la Rochelle 2012. C’est Christian Faure qui a réalisé ce Paradis amers, avec beaucoup de talent. Cette diffusion semble clore une année 2013 presque entièrement consacrée à l’écriture audiovisuelle, depuis, en octobre 2012, la parution de Plus jamais sans elle aux éditions du Seuil, dans lequel je retrouve, mais cette fois en littérature de jeunesse, la veine entamée en littérature pour adultes avec les romans mettant en scène les frères Le Guen : le thriller intimiste. Comme dans Quelque chose dans la nuit, sorti juste un an avant aux éditions Le Passage, dans lequel je transforme en matière littéraire mon « excessive » passion, depuis 25 ans, pour la musique de Bruce Springsteen. Comme dans La promesse du feu, dont la parution, en septembre 2009, est pour moi un moment particulier. Avec ce livre, ma quatrième publication dans la collection « Spécial Suspense » qui, à cette occasion, fête ses 30 ans d’existence, j’ai le sentiment d’avoir franchi une étape en parvenant à faire la synthèse, en un seul roman, de l’éclectisme de mes goûts. Littérature policière, littérature intimiste… tout y est, avec le sentiment d’avoir trouvé un ton qui m’est propre.
En mars 2007 paraissent quatre ouvrages dont je ne suis pas l’auteur et qui me tiennent pourtant à cœur. C’est une aventure qui commence, celle de directeur de collection, d’une collection de nouvelles pour les adolescents aux éditions Thierry Magnier. Et pourtant, je n’en suis pas l’auteur ! Un travail d’éditeur que je découvre et qui me passionne déjà. Surtout que j’adore les nouvelles, et qu’en 2006, je publie mon premier recueil : Apprendre à marcher aux enfants.

Deux ans plus tôt sort mon vingtième livre. Vingt ! Je n’en reviens pas ! Et comme un fait exprès, il s’agit d’un récit autobiographique intitulé Celui qui n’aimait pas lire. Et voilà que celui qui n’aimait pas lire quand il était enfant a publié vingt livres ! Non sans mal, parfois, et au printemps 2003, la sortie de La fièvre bâtisseuse est un moment fort. Depuis le temps ! Je ne suis pas à moitié Breton pour rien ; merci papa pour m'avoir donné ton obstination. C'est sans doute le livre que je vendrai le moins, ce qui ne l'empêche pas d'être mon texte le plus personnel, l'un des plus aboutis, peut-être le meilleur.
Heureusement que huit mois plus tôt, mon entrée en littérature policière est plus remarquée, l'adaptation de ce premier polar bientôt dans les salles et que mes romans pour ados marchent bien. De toute façon, sans la littérature jeunesse, je n'aurais jamais eu l'occasion d'inscrire " écrivain " sur les fiches de renseignements. Je dois tout au succès de La vie, en gros, en 2001. Une belle année pour moi, puisqu'elle voit la naissance de mon fils. Même si c'est chaque jour une surprise renouvelée, une révélation, je suis déjà père depuis deux ans, d'une petite fille qui vient au monde par une nuit enneigée de février 1999. À cette époque, dans la case " profession ", je note encore " scénariste ". Il faut dire que j'écris des centaines de sketches par an pour la télé, que je participe à l'élaboration de documentaires, qu'on m'a commandé un script pour le cinéma (qui ne s'est jamais tourné). Je n'ai alors publié qu'un roman, mon premier, écrit à quatre mains. Je passe mon mois de mars 1997 dans les librairies parisiennes, à guetter l'évolution absconse des piles, à avoir envie d'embrasser les quelques clients qui achètent le livre, à maudire ceux qui le reposent en soupirant après avoir lu le résumé. Et cette première séance de dédicaces, le jour de la sortie du livre, à la Fnac de Parly 2 ! Au bout d'une heure sans que personne ne daigne nous regarder mon coauteur et moi, un homme enfin s'approche de notre table. Il se penche… et me demande où se trouve le rayon ésotérisme.
Mais c'est quand même un jour de fête. Un jour que j'attends depuis six ans. Six années durant lesquelles je garde dans un dossier chaque lettre de refus (il y en aura 38) pour La fièvre bâtisseuse, mon vrai premier roman. Des années de réflexion, de lectures intensives (tellement de retard à rattraper dans ce domaine !), de doute, d'espoir et de découragement. Si seulement j'arrivais à décrocher plus de boulots pour la télé ! Mais là aussi, les contacts sont durs à prendre, les refus nombreux. Et l'argent manque…
Je m'y attends, d'ailleurs, quand, à vingt-cinq ans, je décide de tout arrêter pour me mettre à écrire. Tout quoi ? Ce travail d'assistant de production à la télé que je fais depuis quatre ans, entrecoupé de mon service militaire durant lequel, sans que je le soupçonne, je découvre ce qui sera le cadre de mon futur premier roman.
Mais je n'ai aucune envie d'écrire des livres ! Ça ne me vient même pas à l'esprit. C'est le cinéma que j'aime, passionnément depuis qu'adolescent j'ai suivi ce cycle Alfred Hitchcock au C2L, à Versailles. Ce jour-là je me dis que moi aussi je veux réaliser des films, et faire passer les spectateurs par toute la gamme d'émotions que je viens moi-même de traverser. Je ne sais pas encore que les livres sont les meilleurs pour ça. Mais c'est bon, soudain, d'avoir un but dans la vie : raconter des histoires, réinventer sur grand écran le peu que je comprends du monde. Parce qu'avant d'obtenir mon bac de justesse, je fais sans trop y croire des études de musique dites "à horaires aménagés", sorte de "sport étude" sans le sport. Sauf que si j'aime la musique, je n'ai pas le talent pour devenir concertiste ni le courage de m'imaginer professeur de piano. J'aurais pu être un bon élève si seulement j'y avais cru. Mais je me désintéresse du lycée, je déteste le collège et je vais à l'école primaire pour m'y amuser avec les copains. Ce que j'aime c'est la mer, la Bretagne, la pêche, les films à la télé, la gastronomie et mon frère, même s'il m'énerve à passer son temps le nez plongé dans un livre alors que moi, je n'aime pas lire.
Nous vivons dans un appartement sous les toits, à Versailles, au-dessus de la boutique de fleurs de mes parents. C'est là que j'apprends les autres, les odeurs, les saveurs, le toucher… Les visages que j'ai mis sur les voix de mes parents se troublent puis formes et couleurs s'estompent.
Juste avant, ce n'est pas bien du tout.
Le 22 mars 1968, dans cette clinique de Versailles, j'ai froid, j'ai peur, j'ai mal et je le fais savoir. Il y a des silhouettes floues qui disparaissent dans cette grande lumière effrayante qui ne cesse de rapetisser alors que j'ai l'impression de me noyer.
Et puis c'est le calme, soudain. Il fait chaud et je flotte. Il n'y a plus qu'un cœur qui bat. »



Quelques repères chronologiques...

1968
Naissance, le 22 mars.
Je vis avec mon grand frère et mes parents et, dès la primaire, suis des études dites à " horaires aménagés musicales." Si le matin est consacré aux matières classiques, le reste du temps est dédié au piano, au solfège et à la chorale.

1983
J'ai 15 ans. Le ciné-club de ma ville programme un cycle Alfred Hitchcock. Pour la première fois, je vois ses films principaux sur grand écran et en version originale. C'est un choc.

1986
J'obtiens mon baccalauréat musical et change de voie pour suivre durant deux ans les cours d'une école de cinéma, option réalisation.

1988
Diplômé du CLCF (conservatoire libre du cinéma français), je passe l'année à chercher des stages sur des films et me découvre enfin une passion pour la littérature. C'est aussi l'année où je vois Bruce Springsteen pour la première fois sur scène. Un nouveau choc.

1989
Je reçois enfin une réponse à la centaine de CV envoyée. Je rentre à Canal +, comme stagiaire à la production d'une émission de documentaires.

Les année suivantes, entrecoupées par mon service militaire, je suis assistant de production et régisseur adjoint sur différents programmes télé. J'y découvre le travail des scénaristes, des auteurs qui sont derrière la moindre image.

1993
J'ai 25 ans et, lassé du monde de la télévision, je décide de faire ce sont je rêve depuis mes 15 ans : des films.
J'écris aussitôt une adaptation de Pêcheur d'Islande, de Pierre Loti, l'un des rares romans que j'ai aimé durant mon adolescence. Dans la foulée, je suis le premier surpris de me voir débuter un roman. Deux mois plus tard, le manuscrit de La fièvre bâtisseuse prend, par la Poste, la direction des principales maisons d'éditions.

Les lettres de refus se succèdent durant des mois, pour mon manuscrit comme pour mes nombreux projets audiovisuels.

Mon ami Raymond Clarinard rencontre une directrice de collection de romans de science-fiction et, pour elle, nous ressortons des cartons une idée commune de série télé.

1997
L'Ombre de Mars, mon (notre) premier roman, sort en mars aux éditions Fleuve Noir.

Si la littérature en reste là pour un moment, les années suivantes voient mon activité de scénariste prendre de l'ampleur. J'écris des sketches pour Canal +, des documentaires et des milliers de gags pour les programmes jeunesses de France 5.
C'est par ce dernier biais que je rencontre Thierry Magnier, qui vient de monter sa maison d'édition spécialisée dans la littérature pour la jeunesse.

2000
Papa est à la maison, mon premier roman pour la jeunesse, sort chez lui en mars.

2001
La vie, en gros paraît en mars chez Thierry Magnier et obtient immédiatement un important succès tant auprès du public que des professionnels du livre.
Le même mois, les éditions " Librio " publient Bruce Springsteen, une biographie du chanteur écrite avec Hugues Barrière.
Premier de la classe, un album illustré par mon ami Martin Veyron sort en septembre

2002
Tu sais quoi ? paraît au printemps, alors que La vie, en gros obtient 17 prix littéraires dont le Prix des Incorruptibles.
Star-crossed lovers, mon quatrième roman pour adolescents sort en septembre, en même temps que Vivement jeudi !, mon premier roman pour les plus jeunes, dans la toute nouvelle collection " Petite Poche " des éditions Thierry Magnier.
En octobre sort mon premier polar pour adultes, Trois souris aveugles, dans la collection " Spécial Suspense " des éditions Albin Michel.
Je travaille déjà depuis des semaines avec le réalisateur Mathias Ledoux sur son adaptation pour le cinéma alors que j'ai terminé celle de La vie, en gros pour la télé.

2003
Un secret de famille paraît en janvier aux éditions J'ai lu jeunesse.
Mange tes pâtes ! le suit d'un mois chez Thierry Magnier.
Le 2 avril, le téléfilm La vie, en gros est diffusé sur M6.
Puis, en mai, sortent T'es un grand garçon maintenant, Frères de sang, mon premier roman policier pour les jeunes, Bruce Frederick Springsteen, ma deuxième collaboration avec Hugues Barrière et, ENFIN, La fièvre bâtisseuse, dix ans après sa rédaction, dans la nouvelle collection adulte de Thierry Magnier.
Le 8 octobre, Une souris verte, le film tiré de Trois souris aveugles est sur les écrans français alors que le roman obtient le Prix Polar 2003 à Cognac.
En novembre, le mensuel " Je Bouquine " publie Sous le même signe.

2004
E-den, qui marque mon retour à la SF et mes retrouvailles avec mon premier coauteur Raymond Clarinard sort en mai aux éditions Thierry Magnier.
C'est également chez lui que sort mon quatrième Petite Poche en septembre : Peau de lapin.
En octobre, les éditions De la Martinière font paraître Celui qui n'aimait pas lire, mon premier récit autobiographique dans leur collection " confessions ", et je sors chez Albin Michel mon deuxième suspens pour adultes : L'inhumaine nuit des nuits.

2005
Sous le même signe, paru en 2003 dans le magazine Je Bouquine, sort en janvier dans la collection roman des éditions Thierry Magnier.
Deux mois plus tard, en mars, le même éditeur publie ma cinquième participation à sa collection Petite Poche : Jack est là.
Alors que je termine pour TF1 le scénario original d'une comédie intitulée Maldonne, en juin, les éditions Gallimard jeunesse publie dans leur collection scripto un collectif de nouvelles dont les bénéfices sont reversés à l'association SOLIDARITES qui lutte pour l'accès à l'eau des populations les plus démunies. Le livre s'intitule De l'eau de-ci de-là, et ma nouvelle Côté dames.
Avec Longue vie à Monsieur Moustache, c'est une autre nouvelle que je publie dans le collectif Nouvelles Vertes qui paraît en octobre aux éditions Thierry Magnier.
Ce même mois, au moment où je mets la dernière main à Mémoire de glace, un film policier pour France 2, La vie, en gros, qui reste à ce jour mon "best-seller", sort en format poche chez Folio junior.

2006
Maldonne, le roman et le film, sortent simultanément le 1er février. Le téléfilm, dont j'ai écrit le scénario pour TF1, est regardé par plus de 10 700 000 personnes.
Un mois plus tard est publié mon sixième roman pour la collection Petite Poche des éditions Thierry Magnier : Le grand mystère.
Les éditions J'ai lu ayant décidé de supprimer leur collection jeunesse, je ressors Frères de sang chez Magnier en avril, puis Un secret de famille, sous le titre Hier encore mon père était mort en octobre.
Apprendre à marcher aux enfants, mon premier recueil de nouvelles, paraît en mai aux éditions Les Trois Rives, un éditeur "fantôme" qui dépose le bilan trois mois plus tard et ne répond plus au téléphone ! Mystère... Ce recueil, à mon sens l'un de mes meilleurs livres à ce jour, est alors indisponible... mais ressortira ailleurs, un jour, c'est juré ! L'une des histoires qui le compose, Jeu set et match, est également disponible dès le mois de juin dans le collectif Va y avoir du sport ! des éditions Gallimard jeunesse.
En novembre, les éditions Albin Michel publient mon troisième polar dans la collection "Spécial Suspense", Noces de glace, alors que Maldonne, chez le même éditeur, reçoit le prix Handi-Livres 2006 du meilleur roman mettant en scène un personnage atteint d'un handicap.

2007
Le numéro 275 de Je Bouquine voit, en janvier, la parution de mon deuxième roman pour ce magasine : L’Alibi.

En mars sortent les quatre premiers recueil de la collection Nouvelles que je dirige pour les éditions Thierry Magnier. Six nouveaux titres verront le jour chaque année.

En mai, les éditions Thierry Magnier publient Tout doit disparaître, le roman que m’a inspiré mon voyage à Mayotte fin 2004 dans le cadre du prix littéraire « Narisomé » qui m’a permis, deux semaines durant, de rencontrer les jeunes lecteurs mahorais.

Le reste de l’année est consacré à mes nombreux projets en tant que scénariste. Lesquels iront au bout et donneront un film ? Impossible à dire, sinon pour l’un d’eux : l’adaptation, pour France 2, de mon roman Frères de sang. Fin 2007, mon scénario est quasi terminé, et le tournage du film prévu pour le printemps 2008.

2008
En février, Tout doit disparaître se voit décerner le Prix Jeunesse France Télévision 2008.
Au mois d’avril, L’Alibi sort en librairie aux éditions Thierry Magnier.
En juin, c’est la réédition, très fortement actualisée et augmentée de Bruce Frederick Springsteen qui voit le jour, aux éditions du Castor Astral, avec la complicité de l’inoxydable Hugues Barrière.
Guillaume Godard et Maryvonne Le Meur, producteurs de l’adaptation de mon premier polar au cinéma en 2003, Une souris verte, du regretté Mathias Ledoux, m’appellent pour me proposer de travailler de nouveau avec eux. Leur idée : transposer de nos jours, pour le cinéma, l’intrigue du Capitaine Fracasse, de Théophile Gautier. Le projet me séduit. En résulte deux mois plus tard Samouraï Fracasse, un scénario qui, je l’espère, sera mis en image en 2009.
En parallèle, puis pour tout le reste de l’année, je me plonge dans la rédaction de mon cinquième roman pour les éditions Albin Michel, un thriller dont l’intrigue, tournant autour des incendies de forêts et la pyromanie, se situe dans les environs de Montpellier.
A la rentrée, Frères de sang, le film, est terminé. Sa diffusion est prévue pour 2009 sur France 2 mais j’ai l’occasion de le voir en DVD : une vraie réussite.
En octobre, les éditions Thierry Magnier publient le collectif Nouvelles re-vertes, la « suite » du recueil écolo Nouvelles vertes auquel j’avais participé en 2005. « La maison verte » est le titre de ma contribution à cet ouvrage.

2009
Le 31 janvier, Frères de sang, le téléfilm tiré de mon roman chez Thierry Magnier est diffusé pour la première fois, en Belgique, sur RTL/TVI.
Le mois de mai voit mon entrée dans le catalogue des éditions Pocket, avec la réédition en poche de Papa est à la maison, mon tout premier roman pour la jeunesse. Le même mois, et toujours en littérature pour la jeunesse, Tout doit disparaître reçoit le Prix des Lycéens Autrichiens alors que celui des lycées professionnels du Haut Rhin revient à L’Alibi.
Le 22 août, c’est Tu sais quoi ? qui ressort chez Pocket Jeunesse.
En septembre, les éditions Albin Michel fêtent les 30 ans de la collection « Spécial Suspense » et sortent pour l’occasion mon quatrième thriller : La promesse du feu.
Quelques semaines plus tard, c’est Mémoire de glace, l’adaptation de mon précédent polar qui est rediffusé sur France 2, le 7 octobre, alors que le 21, Frères de sang, le film, est diffusé pour la première fois en France par cette même chaîne.
Le même jour, les éditions Thierry Magnier publient Tsunami, mon septième titre dans la collection Petite Poche.

2010
En janvier, Noces de glace sort au Livre de poche.
Quatre mois plus tard, les éditions Thierry Magnier publient Sur un arbre perché, un « petite poche » inspiré par mon fils.
En parallèle je travaille sur deux scénarii pour France Télévision : Insoupçonnable, un thriller psychologique que je coécris avec Franck Thilliez et que Benoît D’Aubert tourne en région parisienne la même année, et l’adaptation de mon roman Tout doit disparaître, dont le tournage, confié à Christian Faure, est prévu à Mayotte au printemps 2012.
2010 est aussi l’année de la rédaction de mon cinquième polar et deuxième « aventure » des frères Le Guen, les héros de La promesse du feu qui, en novembre, reçoit à Vienne le prix des lecteurs Sang d’Encre.

2011
En mai, ce sont deux collectifs de nouvelles qui paraissent. L’un en France, pour les éditions Thierry Magnier, intitulé Comme chiens et chats, et pour lequel j’ai écrit la nouvelle Le compte à rebours, l’autre en Bulgarie, aux éditions Colibri, en version bilingue français/ Bulgare, à l’initiative de l’Institut Français de Sofia : Les mots des autres. Les mots des autres et Déjà mortes y forment ma contribution.
Août voit paraître Le monde dans la main, dans la collection « grands romans » des éditions Thierry Magnier.
En octobre, ce sont les éditions Le Passage qui publie Quelque chose dans la nuit, deuxième polar pour adulte mettant en scène les frères Le Guen.
Insoupçonnable, le téléfilm écrit avec Franck Thilliez est diffusé début décembre avec succès sur France 2.


2012
Paradis amers, le téléfilm tiré de Tout doit disparaître se tourne entre la Belgique et Mayotte en mars/avril. Le film est ensuite retenu pour la sélection officielle du festival Fiction TV de La Rochelle, où je reçois le prix du meilleur scénario.
Alors que 2012 me voit m’atteler à la rédaction de plusieurs films et d’une série pour France Télévision, en octobre parait Plus jamais sans elle, aux éditions Le Seuil jeunesse.

2013
A l’exception de la parution d’une nouvelle, intitulée Madame, dans le collectif Sauve qui peut les vacances ! que publient les éditions Thierry Magnier, 2013 est entièrement consacrée aux scénarii, avec l’écriture de deux téléfilms et d’une série auxquels viennent s’ajouter le démarrage des adaptations de Le monde dans la main (éditions Thierry Magnier) pour le cinéma (Karé Productions) et de La promesse du feu (éditions Albin Michel) pour France 2, en collaboration avec Franck Thilliez.
Pour terminer cette année audiovisuelle, A corde tendue, de Pierre-Antoine Hiroz, dont j’ai imaginé et écrit le scénario, est diffusé sur France 3 le 14 décembre à 20 h 45.

2014
Paradis amers, le très bon téléfilm de Christian Faure tiré de mon roman Tout doit disparaître (éditions Thierry Magnier), est enfin programmé sur France 2 le 15 janvier à 20 h 45, alors que Ligne de mire, que j’ai écrit pour France 2 en collaboration avec Franck Thilliez, et qu’à réalisé Nicolas Herdt, est sélectionné au Festival des créations télévisuelles de Luchon, du 12 au 16 février, où Lola Dewaere, qui en tient le premier rôle féminin, obtient le prix du meilleur espoir. Le film fera une belle audience lors de sa première diffusion 5 mois plus tard.
En avril paraît Ma vie dans un grille pain, mon second album pour la jeunesse, illustré par Claire Franek.
Fin août début septembre, les 6 épisodes de Jusqu’au dernier, la série que j’ai créée pour France 3, interprétée par Brigitte Fossey, Marie-Christine Barrault, Valérie Karsenti et Stéphane Freiss, entre autres, est un gros succès à l’audimat.

2015
Alors que Trop fort, Victor ! sort le 20 mai dans la collection Petite Poche des éditions Thierry Magnier, mes projets audiovisuels se multiplient. Christian Faure tourne La promesse du feu dans la région de Montpellier, je travaille sur plusieurs scénarii pour le cinéma et la société Karé productions, et pour la télévision.
Les liens du cœur, réalisé par Régis Musset, se tourne dans la région de Bordeaux en octobre et novembre alors que Box 27, écrit en collaboration avec Viviane Moore, se tourne en novembre et décembre à Paris, avec Eric Elmosnino et Zabou Breitman, sous la direction d’Arnaud Sélignac.

2016
Le 14 janvier sort aux éditions Le Passage une version fortement augmentée de Apprendre à marcher aux enfants, un recueil de nouvelles sur le thème de la paternité dont certains textes étaient furtivement parus aux non moins furtives éditions Les trois rives.

 

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