Mikaël

Ollivier

Romancier, scénariste, réalisateur

MIKAël

Ollivier

Romancier, scénariste, réalisateur


Romancier

Ça me fait toujours drôle, sur les fiches de renseignements, de mettre « écrivain » dans la case « profession ». D’ailleurs, je devrais plutôt écrire « raconteur d’histoires », parce qu’il y aussi les scénarii pour la télé et le cinéma. Et puis, entre la littérature jeunesse et celle pour adultes, les polars, les comédies, la SF et les récits intimistes, ça déborde de la case. La diversité a toujours été un principe pour moi : il n’y a pas de bons genres et de mauvais genres, seulement de bons livres et de mauvais livres.

mikaël Ollivier


Scénariste

Réalisateur


Actualités

Tous les événements, sorties de livres, rééditions, prix littéraires…


Portrait de Mikael Ollivier par Marine Michelis

Mikaël Ollivier

Je suis né en 1968 à Versailles, où mes parents tenaient une boutique de fleurs.
Très jeune, tout en suivant une scolarité dite à horaires aménagés au cours de laquelle j’étudie la musique, je me passionne pour le cinéma.
En 1984, la découverte, sur grand écran, de Vertigo, d’Alfred Hitchcock, est un choc. Je reste de longues minutes seul dans la salle une fois les lumières rallumées et je me dis que plus tard, c’est « ça » que je veux faire. Ça quoi ? Je ne le sais pas encore…
Après l’obtention de mon baccalauréat, je fais une école de cinéma puis travaille quelque temps dans la production télévisuelle. Alors qu’enfant et ado, assimilant la littérature à la scolarité, je n’aimais pas lire, ces premières années dans la vie d’adulte, grâce, notamment, à l’intégralité des romans de John Steinbeck et d’Ernest Hemingway, font de moi un lecteur boulimique.
Les livres, les films… Le « ça » de mon adolescence. Les histoires.
Alors à 25 ans, je décide de tout arrêter pour me consacrer à l’écriture.
Romans pour tous les âges et dans tous les genres, scénarios de fiction ou de documentaire pour la télévision et pour le cinéma, scénario de bande dessinée, quand on me demande pourquoi j’écris, je réponds que c’est parce qu’une seule vie ne me suffit pas.